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mardi 17 novembre 2020

A quoi pense-t-on dans le métro parisien?

Dans le murmure des limbes est un voyage poétique dans le métro parisien. Quand je dis voyage, je parle d'un déplacement particulier, celui que l'on fait sous terre pour aller plus vite d'un point à un autre de Paris...Après, ce sont les RER ou trains de banlieues qui prennent le relais. 

Sous terre, c'est une vie à part, une vie invisible ou difficile à voir. Parfois, on détourne le regard. L'important n'est pas ce qui se passe à l'intérieur des tunnels mais là où l'on doit aller, la sortie, le ciel.

J'ai souvent pris ces tunnels, ces rames de métro. La longueur des déplacements les rendaient fastidieux je l'avoue, la promiscuité les rendaient insupportables... Pour continuer, il fallait transformer, en faire autre chose.

Dans le murmure des limbes est l'expérience intime d'une voyageuse qui, pour supporter la réalité du sous-terrain inventait des textes, jouait silencieusement avec les mots.

 
 

 


dimanche 15 novembre 2020

Dans le murmure des limbes

Après quelques mois de silence, je souhaitais vous présenter mon nouveau livre:

 Dans le murmure des limbes,  un voyage poétique dans le métro parisien...




dimanche 12 avril 2020

Et si je vous le lisais?...



     Et si je vous le lisais?...
     C'est ce que je me suis dit en ces temps où nous avons le temps, enfin. Vous lire le recueil De mes cendres vertes petit à petit, tel un cadeau, pour le plaisir des mots, pour la musique...



jeudi 9 avril 2020

Arrêt sur image

Le suivant




     Le suivant, ce sont les queues que nous voyons en ces temps "covidiques" devant les supermarchés....
     Parce que nous avons été encore trop loin avec la nature, elle nous arrête... Elle est pourtant silencieuse, un temps, longtemps...Et pour un petit plaisir de sang frais sur du riz blanc, la silencieuse se rebiffe et fabrique une couronne vénéneuse. Pour une énième petite perversité humaine, elle nous empêche. Elle est vilaine la nature. Nous sommes tellement doux avec elle...

     Dans Le suivant, j'avais peint des hommes noirs attendant dans des vapeurs de soufre rouge leur tour. A droite, un homme au dos écarlate s'éloigne. Vers où va-t-il?...Il s'éloigne.

lundi 3 février 2020

De mes cendres vertes

     Je vous présente aujourd'hui mon nouveau livre intitulé De mes cendres vertes...C'est un voyage poétique en souvenir, en nature et en amour...Je vous mets ici la photo de couverture et un petit extrait qui j'espère vous donnera envie de le lire.






  "J’ai trouvé cette photo chez ma grand-mère il y a de cela très longtemps, dans une vieille valise sans poignée. Celle-ci était posée sur des tomettes rouges et luisantes , le fond d’une armoire murale. Elle m’avait demandé de la sortir pour lire des lettres d’un de ses frères et de sa mère restés en Espagne. Les enveloppes étaient mêlées à des dizaines de photos. Je ne les avais jamais vues. (…)     Je crois que j’avais demandé à ma grand-mère si la jeune femme de la photo c’était elle ou une de ses deux sœurs. Elle me dit que c’était elle, que c’était un jour de fête, en Espagne, près  d’Alicante.

     Ce recueil de poèmes, c’est pour la jeune femme en noir. Celle que petit à petit je reconnais en cherchant dans son sourire, ses yeux rieurs. Je sais qu’elle aimait la poésie, les chants d’amours contrariés, la musique."

De mes cendres vertes




dimanche 26 janvier 2020

Rendez-vous littéraires...

  
Bientôt fin janvier...

et si je prenais un petit moment pour vous informer des différents rendez-vous à noter pour nous   rencontrer autour des livres?

- Le dimanche 8 mars de 10h à 12h à Maison-Alfort (Brasserie le Debussy) à l'occasion des marchés de l'auto-édition ( événement proposé par l'auteure Fat Issad).

- Le samedi 28 mars de 14h à 18h au salon du livre de Chevrières (60).

- Le samedi 25 avril de10h à 18h au salon du livre de Maison-Alfort (94).

- Le dimanche 17 mai au salon du livre d'Amblainville (60).

...liste non exhaustive, que je complèterai au fur et à mesure...

Au plaisir de vous rencontrer...


mardi 21 janvier 2020

2020, une année de projets...

      2020 commence et avec elle tout plein de futurs projets à réaliser: publications, expositions, salons du livre et séances de dédicace en librairie pour vous rencontrer j'espère.

     Aujourd'hui, présentation de mon nouveau livre intitulé De mes cendres vertes. C'est un voyage poétique en souvenirs, en méditerranée, en couleurs, en parfums, en nature crissante. Je vous en proposerai quelques extraits dans mes futurs articles.
 
A très bientôt...

                        ©Tous droits réservés.

lundi 6 janvier 2020

Galerie commerciale ou musée?





  Je souhaitais dire quelques mots d'une expérience de visite au musée du Louvre pour aller voir l'exposition consacrée à Pierre Soulages.

     Tout d'abord,  parlons du lieu d'exposition: Le Louvre. Je comprends que l'on ait voulu rendre hommage au très grand peintre français vivant qu'est Pierre Soulages, mais encore eût-il fallu que l'exposition ressemble à un vrai hommage. Etre exposé au musée du Louvre, est-il a lui seul un hommage? J'explique mon ressenti...

     Pour que le chemin soit moins long pour accéder à la pyramide,  nous sommes passés par le 99 rue de Rivoli, c'est-à-dire, pour ceux qui ne connaissent pas le lieu, une des entrées et surtout "la" sortie du musée du Louvre. Après l'art, tout le monde est invité à sortir sa carte bleue et à choisir parmi des téléphones, des montres, des parfums, des savons, des gâteaux, des posters, des cartes, des stylos, des livres (un objet culturel d'accord) de Léonard de Vinci...j'en passe...Vous êtes donc invités à acheter. 

     Nous sommes   passés par cette entrée et là, les décorations des grandes galeries commerçantes n'ont qu'à bien se tenir; des sapins et des étoiles qui clignotent dans tous les sens, des gens qui vous bousculent, qui sont pressés...Il ne manquait plus que des caddies.

       Arrivés sous la pyramide, spectacle de hall de gare, d'aéroport. Des gens épuisés assis sur des bancs, plus de place pour s'assoir, des bouteilles d'eau par terre. Il manquait le panneau d'affichage des horaires de départ et c'était bon pour le voyage.

         Passés par le sésame des guichets en haut des escalators, nous ne trouvons aucune information concernant l'exposition que nous venons visiter. Je demande à la dame du guichet (qui paraît très fatiguée) où se trouve l'exposition de Pierre Soulages. Elle me dit que c'est au fond, m'indique un ascenseur. Nous prenons celui-ci et nous arrivons dans une très grande salle, bondée de touristes, surchauffée, avec d'immenses tableaux du 18ème représentant des corps nus, des batailles,  des paysages verts...mais pas de noir... Perdus, nous nous dirigeons vers deux caisses enregistreuses (je sais, c'est étonnant). Il y a une file de gens qui souhaitent payer (on paie beaucoup dans les musées...). Je demande à l'hôtesse de caisse si elle sait où se trouve l'exposition que nous cherchons désespérément. Elle nous indique le chemin, au fond, après la grande statue... Le problème, c'est que c'est très au fond...Puis, des escaliers pour redescendre, puis des escaliers pour remonter et remonter encore... et à droite. Ouf! Epuisés nous nous asseyons sur le seul banc qui est libre  et nous regardons passer les gens. Et les gens passent, et les gens passent...

      Assise, j'ai le bonheur de découvrir une petite affiche qui indique l'entrée de l'exposition de Pierre Soulages.  Nous étions le 2 janvier et je me suis dit que l'année allait être comme les précédentes, compliquée mais pleine d'espoir...

      Nous pénétrons enfin dans le salon carré, presque intimidés par ce qui était si bien caché depuis le début de notre entrée dans le musée. Les visiteurs sont moins nombreux. La salle montre des dessins et tableaux de différentes époques au brou de noix, à la peinture à l'huile, à l'acrylique ... Nous découvrons la lumière sur le noir des tableaux éclairés par de petits spots. Là encore, une lumière plus  naturelle aurait été si belle.
    L'exposition est assez petite, très peu d'explications. Nous nous asseyons à nouveau et je photographie après avoir découvert certains tableaux datant de fin 2019.

      Nous repartons ensuite en rencontrant les mêmes difficultés que pour l'aller:

le labyrinthe, 
les escaliers, 
les ascenseurs, 
la foule, 
les sapins qui clignotent, 
les boutiques du Carroussel...

   

mercredi 1 janvier 2020

Bonne année, sous le soleil mat...




   Pour débuter l'année 2020, nous souhaitions remercier Eric et moi-même les nombreuses personnes qui se sont intéressées en cette fin d'année 2019 à Soleil Mat.

     Plus qu'un livre de jeunesse, j'ai voulu que ce soit un livre - poème un peu inclassable, un album qui interroge les enfants tout autant que les adultes.  

     En abordant diverses thématiques telles que l'exil, la migration, la solitude, l'abandon, la peur, l'adoption mais aussi la forêt tropicale, la mer, les animaux, le livre mène les lecteurs dans des chemins mystérieux.
     Soleil Mat est une sorte de poupée russe, poupée gigogne. Derrière chaque paysage se cache un nouveau lieu, derrière chaque expérience une nouvelle émotion de l'héroïne féline.

     Merci à ceux qui l'ont lu, l'offre ou se l'offre et nous donne leurs impressions. Merci aux lecteurs-découvreurs.
     
     Nous vous souhaitons à tous une très belle année 2020 et à bientôt pour  d'autres rencontres!








jeudi 12 décembre 2019

D'images et de mots

     

                                                                 ©Tous droits réservés.


     Quand on écrit un album, il y a le récit, les mots, mais aussi les dessins, les collages, les photos,  l'univers graphique. Les images et les phrases se répondent tout au long de l'histoire racontée. Pour Soleil Mat, mots et images sont venus ensemble.

     Je voulais évoquer l'histoire d'un personnage qui souhaite partir de son pays de naissance.  L'héroïne nous donne des pistes pour comprendre les raisons de son départ. Mais celles-ci sont-elles vraiment les bonnes?
     Après, se pose la question pour elle du pays où elle veut aller (là, c'est plus compliqué) et du comment effectuer le chemin. Notre histoire est une histoire de déplacement, de voyage vers l'inconnu.

     Pour les dessins, je souhaitais créer une atmosphère colorée, des tons et des tracés qui font penser à une nature luxuriante et tourmentée . J'ai choisi l'encre sur papier qui laisse la possibilité d'un non-maitrisé. Le dessin à l'encre s' échappe parfois comme l'héroïne du livre qui fuit et se laisse emporter tout au long du récit.
     J'ai suivi l'histoire de celle-ci en même temps que pas à pas je l'ai inventé par les mots et l'ai dessiné avec Eric Opigez.

A quoi pense-t-on dans le métro parisien?

Dans le murmure des limbes est un voyage poétique dans le métro parisien. Quand je dis voyage, je parle d'un déplacement particulier, ce...